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Sa vie son oeuvre
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La lettre impériale, rédigée par Louis II : "Votre Altesse toute puissante ! Bienveillant frère et cousin ! Après l'entrée de l'Allemagne du Sud dans l'alliance constitutionnelle, les droits de présidence de Votre Majesté s'étendront sur tous les Etats allemands. J'ai consenti à leur concentration dans une seule main dans la conviction que cela correspond aux intérêts communs de la patrie allemande et de ses princes alliés, mais aussi dans la ferme expectative que les droits qui, selon la Constitution, reviennent à la présidence fédérale du fait de la restauration d'un Empire allemand et de la dignité impériale, seront exercés par Votre Majesté en vertu de l'union de ses princes au nom de toute la patrie allemande. J'ai, par conséquent, proposé aux princes allemands de se joindre à moi pour inciter Votre Majesté à associer à l'exercice des droits de la présidence fédérale le titre d'Empereur allemand. Dès que Votre Majesté et les princes alliés m'auront fait connaître leur volonté, je chargerai mon gouvernement de faire le nécessaire pour établir les conventions correspondantes. Avec l'assurance de ma plus haute considération et amitié, je reste le bienveillant cousin, frère et neveu de Votre Majesté. Louis. Hohenschwangau, le 30 novembre 1870."

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Alerte : Historische Enthüllung !

Der letzte Brief von Ludwig II. : der König deckt die Staats und Familie-Verschwörung auf…/the king identify those who conspired with him…

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Source : STAATLICHE ARCHIVE BAYERNS

König Ludwig II. an seinen Vetter Prinz Ludwig Ferdinand

am 10. Juni 1886 aus Schloss Neuschwanstein

Theuerster Vetter!

Vergib die schlechte Schrift, ich schreibe dieß in höchster Eile. Denke Dir was Unerhörtes heute geschehen ist!! – Diese Nacht kam eilends einer vom Stallgebäude herauf u. meldete, es wären mehrere Menschen (darunter horribile dictu) ein Minister u. eine meiner Hofchargen in aller Stille angekommen, befahlen meinen Wagen u. Pferde hier (von der oberen Burg) wegzunehmen hinter meinem Rücken, u. wollten mich zwingen nach Linderhof zu fahren, offenbar u. mich dort gefangen zu halten, u. Gott weiß was wohl zu thun, Abdankung zu ertrotzen kurz ein schändliche Verschwörung! Wer kann nur hinter einem solchen Verbrechen stecken, Prz. Luitpold vermuthlich.

Durch Gensdarme u. Feuerwehr, die sich tapfer entgegenstemmen war dieß vorläufig vereitelt. Die Schand-Rebellen wurden arretirt. Behalte dieß Alles bitte vorläufig für Dich. Wie kann aber eine solche Infamitität nur möglich sein!! Bitte forsche selbst u. durch Andere Verlässliche darauf!

Hättest Du so etwas für möglich! gehalten. Schon früher schrieb ich Dir daß ich über absichtlich mit Geld herumgestreute Gerüchte über mich (angebliche Krankheit) an der nicht Sylbe wahr ist p) gehört habe. Es ist zu arg. Es muß Licht in diesen Abgrund von Bosheit kommen! In felsenfestem Vertrauen i. inniger Liebe

Dein

Hohenschw. getreuer Vetter

10. Juni 86 Ludwig

[Ergänzung mit Bleistift:] Dieser Abschaum von Bosheit mich nächtlich überfallen u. gefangen nehmen zu wollen!!!